Non Nobis Domine, Non Nobis, Sed Nomini Tuo Da Gloriam. Amen
Les Templiers en Bretagne

Visite de la Bretagne templière

 

Histoire     Carte générale     Côtes d'Armor     Finistère     Morbihan    

Ile et Vilaine Loire Atlantique

SITES PREFERES

Bibliographie



L'Ordre du Temple au Moyen Age

Histoire

Ce qu'il était: En 1118, Baudouin II, roi chrétien de la Palestine accueille à Jérusalem neuf chevaliers venus de France et missionnés par Saint Bernard. Ils fondent un Ordre charitable, militaire et monastique, chargé de la protection des routes en Terre Sainte. Ils font voeux de chasteté, pauvreté et obéissance. Le roi leur donne un logement dans son palais construit sur les ruines du Temple de Salomon; c'est ainsi que les neufs chevaliers, à la tête desquels se trouve Hugues de Payns, officier du Comte de Champagne, prennent le nom de Templiers. Neuf ans plus tard en 1127, ils reviennent en France pour participer au concile de Troyes (13 Janvier 1128) qui leur donne leur règle (d'inspiration cistercienne), ainsi que leur tenue blanche; la croix pattée rouge ne leur sera accordée qu'en 1147.
L'Ordre jouit dès ce moment d'importants privilèges, et se trouve directement attaché à la Papauté. Avec le soutien actif de Saint Bernard, il se développe très rapidement en France d'abord, en Bretagne, ensuite en Espagne, au Portugal, en Angleterre, en Allemagne et en Italie. Dons et legs de toutes natures affluent à un point tel que, dès les années 1170, l'Ordre est devenu le premier propriétaire foncier d'Europe, et sa principale puissance financière. Cette solide assise européenne - aussi bien humaine que matérielle - lui permet de s'implanter solidement en Terre Sainte et dans le bassin méditerranéen. La puissance et l'indépendance de l'Ordre ne cessent de s'affermir jusqu'à sa disparition deux siècles plus tard.
Ce qu'il a apporté: Au delà de ses objectifs immédiats, l'Ordre s'est trouvé investi dès l'origine d'une mission fondamentale: le recueil de l'héritage traditionnel, et sa transmission à un petit noyau d'initiés d'Occident. L'Ordre a constamment travaillé à l'instauration d'une société nouvelle fondée sur la promotion des personnes, notamment par l’amélioration de leurs conditions de vie. Il n'y avait pas de serf (esclaves) au service du Temple, tous les serfs vendus ou cédés à l'Ordre avec les terres étaient affranchis. Au Moyen Orient: L'Ordre était, certes, le fer de lance de la chrétienté face au monde musulman (voir aussi Coran), mais ce fut sans aucun fanatisme; les nombreuses trêves et périodes de paix que connut l'Ordre en Terre Sainte lui permirent de comprendre de manière intime ces peuples, et d'entrer en contact avec leurs trésors de Connaissances. L'Ordre était respecté et reconnu. L'Ordre du Temple a été, à cette époque, le véritable trait d'union entre le Moyen Orient et l'Europe.
En Europe: L'Ordre a imposé peu à peu une figure et un esprit nouveaux: ces Moines Soldats ont marqué durablement l'Occident et sa spiritualité. Pour favoriser le commerce et les échanges, L'Ordre a développé et rendu plus sûrs les moyens de communication; il a créé un réseau complet de maisons et commanderies, et armé une flotte puissante. L'Ordre a mis en place et géré à la satisfaction générale un système sûr de transactions bancaires notamment basé sur les lettres de change. L'Ordre a fait prospérer l'agriculture dans ses commanderies rurales d'Occident, au bénéfice de la population toute entière. Sous la protection de ses commanderies se sont créés et développés les corporations et les compagnonnages, héritiers d'un savoir-faire millénaire, qui ont rendu possible l'apparition des grandes basiliques romanes, puis celle des cathédrales gothiques.

La disparition de l'Ordre du Temple

Une puissance devenue gênante; des richesses tentantes. A l'aube du 14ème siècle, les Templiers sont puissants: bénéficiaires d'innombrables et importants privilèges, ils sont indépendants du pouvoir civil et de l'autorité épiscopale, ils possèdent de grandes richesses mobilières et immobilières, et ils sont très nombreux dans le royaume de France. Mais l'abandon de la Terre Sainte entraîne peu à peu un changement dans la structure de l'Ordre ainsi que dans ses objectifs officiels. Le roi de France, Philippe le Bel, est indisposé au plus haut point par l'indépendance de l'Ordre (qui lui refuse son admission à plusieurs reprises), par son caractère international qui va à l'encontre de sa politique centralisatrice et par sa richesse, alors que lui-même connaît les plus grandes difficultés financières. Le Roi décide donc d'abattre l'Ordre, avec l'aide du Pape et de l'Inquisition.

Un procès inique.

Le Vendredi 13 Octobre 1307, dans tout le royaume, les Templiers sont arrêtés et leurs bien placés sous séquestre. Aux termes d'un procès de cinq ans, monté de toutes pièces par Guillaume de Nogaret, sous l'inculpation d'hérésie et d'idolâtrie (et qui voit la mort sous la torture et dans les flammes de nombreux Templiers) le Pape Clément V, décide, sous la contrainte du Roi, l'abolition de l'Ordre (pas la condamnation), par provision, lors du concile de Vienne (Rhône) le 4 Avril 1312. Puis, le 18 Mars 1314, le Grand Maître Jacques de Molay périt sur le bûcher par ordre de Philippe le Bel pour s'être élevé contre l'attitude du Roi et du pape.
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Carte générale

Publiée ici avec l'aimable l'autorisation de l'auteur.
Cette carte de la Bretagne templière (65x50 cm)
légende de la carte

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Côte d'Armor

Dans les Côtes d’Armor une commanderie principale Pont Melvez dont dépendent les temples de Lannion (Brélénévez), de Plélo, de Lanleff pour ne citer que les principaux.

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Finistère

Il y a peu de vestige de l’Ordre du Temple en Finistère. Aucune commanderie n’y est répertoriée. Du point de vue de la répartition géographique des commanderies, dans le reste de la Bretagne, une commanderie devrait se trouver dans le Finistère sud ou l’ouest du Morbihan. Une commanderie située par exemple : Langonnet, Scaër, Touch ou le Temple Inzinzac Lochrist. On retrouve des traces à Scaer , Ploujean, Moëlan, Pleyben, le Pontou, St Evarzec et Tourch. Il n’y a plus de construction en état, seules subsistent quelques ruines et quelques pierres sculptées ou calvaires attribués aux Templiers. Il semblerait que le site d'Iliz Coz soit templier, on y trouve également à proximité des croix typiques de l'Ordre.

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Morbihan

Carentoir possède encore un beau manoir de construction typiquement templière. Les temples Limerzel, Questembert, Lantierne, le Temple Lizio etc. dépendaient de cette commanderie.

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Ill. et Vilaine

Organisées autour des possessions templières de la Guerche dont dépendent les temples de Véneffles, Rennes, Messac Coëffrie, etc. et Lannouée (la Nouée) dont dépendent les temples de Romillé, de Pléboule etc.

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Loire Atlantique

La commanderie mère des environs de Nantes fut édifiée au confluant de la Loire et de l’Erdre sur le pré d’Anian. Composée à l’origine d’une maison et d’une chapelle, dédiée à Sainte Catherine, elle fut ensuite augmentée par diverses donations pour devenir un domaine clos à l’intérieur de la ville. De nombreux bienfaiteur cédèrent des rentes. Ils furent également exemptés d’impôts sur leurs possessions en Bretagne et les dons, échanges ou achats.

Carte des implantations Templières en Loire-Atlantique.

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Liens

Blog sur la Chevalerie

BIBLIOGRAPHIE

Je vous recommande les livres suivants (à lire et relire) et il y en a bien d'autres :



TITRE AUTEUR EDITION
LE TESTAMENT DES TEMPLIERS Yvon ROY Oriol

Les Mystères Templiers Louis CHARPENTIER J'AI LU

La tragédie des Templiers Georges BORDONOVE Pygmalion

Les Templiers et leurs Mystères Patrick RIVIERE DE VECCHI

Les Templiers en Amérique Jacques DE MAHIEU J'AI LU

Les Jacques Louis CHARPENTIER J'AI LU

Les Templiers en Bretagne Guillotin DE CORSON JEANNE LAFFITTE

Sur les pas des Templiers ... Michel DUMONTIER

Nicole VILLEROUX ...

COPERNIC



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