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Bonjour, Vous trouverez sur ces quelques pages ce qui me tiens le plus à coeur : la santé du corps avec l'argile, le lait, la nouvelle médecine, les vitamines E et F, etc. et la santé de l'esprit avec les templiers en Bretagne. N'hésiter pas à imprimer les pages qui vous intéressent. Bonne promenade.
L'argile Il est étonnant de constater qu'un certains nombre d'écrits ; la Bible mais aussi des textes sumériens, scandinaves pour ne citer que les plus connus, disent l'homme façonné à partir d'argile. Comme moyen thérapeutique elle est utilisée depuis la nuit des temps par un grand nombre de peuples, mais aussi instictivement par des annimaux. On retrouvera une certaine similitude d'action avec des médicaments comme les antibiotiques notamment. En fait il y a une profonde différence les antibiotiques, les antiseptiques, sont des produits chimiques mort qui agissent aveuglément. Ils détruisent inconsidérément le bon et le mauvais, le sain et le malsain, l'utile et le nuisible. Avec l'argile, substance vivante il en va tout autrement elle est pourvue de cette intelligence particulière propre à la nature et il faut bien accepter que l'argile agit avec discernement, elle entrave la prolifération des microbes ou bactéries pathogènes tout en favorisant la reconstitution cellulaire saine. Pour l'avoir expérimentée, j’ai vu une plaie purulente traitée par l'argile guérir à un rythme étonnant. L'argile va là où est le mal, en usage externe mais aussi en usage interne. L'argile absorbe les impuretés et autres substances pouvant être toxiques ou communicant une saveur désagréable à un aliment (huiles médicinales, margarine), elle peu également fixer une quelconque substance, en liberté dans un liquide cette dernière propriété est utilisée en médecine et dans l’industrie " huilière ". Ce pouvoir absorbant permet la captation, en vue d'évacuation, des éléments non utilisables de l'alimentation, ainsi que des produits de désassimilation ou de desquamation en suspension dans les liquides stagnant ou progressant dans les viscères. Ces propriétés absorbantes, certainement dues à la constitution micromoléculaire de l'argile, explique l'action de l'argile, mais en partie seulement. Nous n'avons pas percé tous les secrets de la Nature. C'est ainsi que scientifiquement on cherche toujours ce qui dans les eaux minérales présente une valeur curative. La chimie et la physique ne peuvent reconstituer la vie à partir d'éléments inanimés et c'est là tout le secret. L’argile est, comme tous les corps, radioactive mais cette radioactivité est généralement indécelable avec les appareils de contrôle de laboratoire sauf en ce qui concerne quelques boues. L'argile semble stimuler la radioactivité des corps sur lesquels elle est appliquée si celui-ci est déficitaire ou au contraire d'en absorber les excès. Quand un traitement ionisant n'a pu être évité l'application d'argile entre deux séances permet d'échapper aux éventuelles brûlures cutanées. L'argile se prête à bien des applications dont nous décrirons les plus courantes. Auparavant il est indispensable de donner quelques précisions sur la terre à employer. L'argile est une terre grasse lorsqu'elle est humide et sur laquelle rien ne pousse. C'est la terre glaise des modeleurs et des potiers. Elle peut être verte, rouge, jaune, grise, blanche etc. chacune a ses propriétés et il faut chercher celle qui convient le mieux à l'affection traitée ou au tempérament du malade. Quand une argile semble inactive, c'est une argile qui n'agit pas assez, et non "l'argile" en général; il faut en faire venir d'une autre région jusqu'à ce que soit déterminée la provenance ou la couleur favorable. Les argiles verte et blanche sont les plus communes et les plus employées, on les trouvent facilement dans les magasin Bio ou les pharmacies. Elle doit être exempte de sable, sans traitement ni additif d'aucune sorte, elle doit être vierge. En général l'argile vient de la région où l'on vit, elle agit alors plus en "sympathie". Pour la vitaliser davantage laissez-la au soleil avant de l'employée, mais dès son extraction elle possède déjà la plus part des qualités nécessaires. L'usage interne. L'argile prise par voie buccale n'a pas un goût trop désagréable. Elle se présente en poudre surfine blanche ou verte. La dose de base pour une cure est une cuillère à café dans un verre d'eau non bouillie, laisser reposer quelques heures ou une nuit, boire à jeun le matin au réveil, ou bien le soir au coucher, ou encore de quinze à trente minutes avant les repas, la dose peut être portée à 2 ou 3 cuillerées par jour dans certaines affections intestinales (colibacillose, dysenterie, grippe intestinale, etc.) aucun ustensile ne doit être en métal. La contre indication importante est l'absorption d'huile de paraffine, concurremment ou récemment. La paraffine est susceptible de provoquer le durcissement de l'argile qui entrainerait une occlusion intestinale. l'utilisation de la paraffine est une technique industrielle pour durcir et imperméabilisé les briques d'argile crue. Sa première action porte sur système digestif. Libérant le canal de bien des intrus. Tout ce qui est malsain est attiré irrésistiblement vers l'argile. Puis c'est l'élimination rapide. A moins que l'importance des déchets ainsi drainés vers les intestins n'y occasionne quelque embarras qu'il importe de résoudre avec une tisane laxative. Il est possible de venir à bout de cet embarra en buvant beaucoup d'eau entre les repas afin que le volume de liquide soit suffisant pour délayer ces amas et les évacuer. Il est bon également de modifier son alimentation pendant la cure, en l'orientant vers les légumes et les fruits et en évitant les féculents dans un premier temps. Pour limiter ces inconvénients (qui ne surviennent pas toujours) il est préférable de ne boire, au début, que l'eau argileuse, en laissant le dépôt au fond du verre. L'activité de l'argile ne s'arrête pas à cette action immédiate sur le système digestif, elle va bien plus loin , elle agit sur tous les organes, dans tout l'organisme. Continuant son travail d'épuration, elle le poursuit dans le sang, qu'elle nettoie et enrichit. La même cuillère à café d'argile peut guérir une furonculose rebelle et une anémie tenace. La furonculose, cela s'explique par son pouvoir absorbant, mais l'anémie ?! L'argile contiendrait-elle une profusion de métaux ? fer notamment ? même pas. Elle est surtout constituée de silicate d'alumine dont le pouvoir cicatrisant est médicalement démontré. Elle contient encore en bien moindre proportion, de la chaux, de la magnésie, du sesquioxyde de fer, etc. Cette composition ne suffit pas à expliquer son action reconstituante des globules rouges du sang qu'il est facile de justifier par le teste de la numération globulaire. En un mois, on assiste à une impressionnante augmentation des hématies. Partout où il y a carence, l'argile semble combler ces carences sans que l'analyse ne révèle une exceptionnelle richesse de ces substances carencées dans l'argile. C'est que l'argile fait bien autre chose que de déposer passivement une substance qu'elle renferme et dont le corps manque. C'est peut-être ainsi qu'agissent les remplaçants de synthèse, mais l'argile doit faire autre chose que de suppléer une défaillance. Si un organe fonctionne mal ou si une fonction ne s'accomplit qu'en partie, ce n'est pas porter remède que d'introduire dans l'organisme la substance non élaborée. Il faut aller plus loin, et l'argile y va. Elle stimule l'organe déficient et contribue au rétablissement de la fonction défaillante. Comment s'accomplit ce rétablissement ? par l'apport de substance impondérables, de catalyseurs qui permettent l'assimilation, puis la fixation des corps minéraux apportés par les aliments et que l'organisme laissait fuir auparavant. L'usage externe. Pour cet usage l'argile, sèche et grossièrement concassée, est généralement présentée en sac de 3 kg Se munir d'un récipient creux, en émail, terre, bois, verre ou faïence, ne jamais employer de métal sauf éventuellement et ponctuellement (sans contact prolongé) l'acier inoxydable. Il est possible d'en préparer pour plusieurs jours un bocal que l'on peut refermer empêchant l'argile de se dessécher. Placer l'argile dans le récipient en égalisant la surface puis ajouter l'eau jusqu'à ce que l'argile soit recouverte (au début il faut prévoir une période de tâtonnement car toutes les argiles n'absorbent pas la même quantité d'eau). Conserver toujours un peu d'argile sèche pour le cas ou le mélange serait trop clair et devrait être épaissi. Laisser reposer environ une heure sans toucher elle se désagrège toute seule : ne pas mélanger. La pâte prête doit être lisse, bien homogène, souple, pas trop épaisse, tout en restant ferme pour ne pas couler ni s'écraser. L'argile peut être appliquée froide, tiède ou chaude. Chaque fois qu'elle est appliquée sur un endroit fiévreux, enflammé, congestionné, ou très chaud naturellement (bas-ventre, par exemple), elle doit être froide. Quelques minutes après la mise en place du cataplasme, celui-ci doit être tiède. Si une sensation de froid persistait, il ne faudrait pas persévérer dans l'usage à froid. Par contre dès que le cataplasme est très chaud, il faut le renouveler, quelquefois après seulement un court temps d'application. Lorsque l'argile est employée à des fins de revitalisation, de reconstitution osseuse, sur les reins, la vessie, le foie, il est souvent nécessaire de la chauffer ou de la tiédir au bain-marie. En tout cas, il faut se rappeler cet adage "que toute action doit être suivie d’une réaction". Si le cataplasme est appliqué sur une partie enflammée, fiévreuse ou congestionnée, il doit rafraîchir. Mais s'il est appliqué dans le but de tonifier ou revitaliser, il doit réchauffer. Sur un organisme ou un organe faible, il est possible de faire des applications froides d'eau, d'air ou de terre, mais alors le réchauffement, qui est le début de cette application, doit survenir très rapidement. Il est en effet, à noter qu'en thérapeutique naturelle. La plus part des interventions d'un agent curatif froid doivent nécessairement entraîner le réchauffement. Sans cette réaction, il serait à craindre que les réserves organiques soient insuffisantes, dans ce cas les reconstituer par le repos. Même placé froid, un cataplasme d'argile doit toujours et assez rapidement se réchauffer. Les oxydations s'accélèrent, ainsi que la circulation, les fonctions défensives sont stimulées. La température du corps doit légèrement monter. C'est seulement ainsi que le froid est bienfaisant. Le cataplasme doit être plus grand que la zone à traiter. Les supports de l'argile sont de préférences des linges de cotons ou cellulosique, ou mieux encore une feuille de choux maintenue par une bande de coton. La feuille de choux est dans tous les cas préférable car elle maintient la fraîcheur de l'argile et l'empêche de sécher prématurément. L'emploi de matière imperméable est à proscrire l'humidité de l'argile devant s'évaporer. L'épaisseur de cataplasme peut varier de ½ cm à 2 cm selon les cas, il est appliqué à même la peau. Si le cataplasme doit être placé sur une zone velue ou d'accès difficile pour une personne qui se soigne seule il est possible de placer une mousseline, gaze ou autres tissus légers entre l'argile et la peau, dans ce cas l'argile est moins efficace. La cadence d'application des cataplasmes, ou des compresses d'argile claire, est très variable selon le cas à traiter, l'ampleur du mal, le tempérament du malade, ses réactions devant l'argile, la surface à traiter etc. Pour les abcès et toutes éruptions purulentes, il faut changer les cataplasmes toutes les heures dans la journée et les faire se succéder si besoin nuit et jour, jusqu'à aboutissement. Ensuite, ces cataplasmes seront laissés une heure et demie en place seulement la journée et la nuit des compresses d'eau argileuse que l'on renouvellera si besoin une fois ou deux dans la nuit. Enfin, on mettra des cataplasmes toutes les deux heures, avec pansement sec la nuit. Pour les grandes applications (foie, intestins, reins etc.), il faut considérer qu'elle détermine une réaction très importante que l'organisme ne puisse soutenir longtemps sans risque d'affaiblissement si elles étaient renouvelées trop souvent, surtout quand le malade continue ses activités. Un cataplasme par jour (gardé deux à quatre heures) sera donc suffisant, et il sera possible d'en appliquer deux par vingt quatre heures si les activités sont réduites. Si le cataplasme est mis le soir, au coucher, on peut s'endormir avec et ne le retirer que le lendemain matin ou en cours de nuit s'il gêne ou refroidit. Étant donné la puissance d'action de l'argile, les réactions qu'elle détermine et l'énergie qu'elle libère, il faut s'abstenir d'appliquer, en même temps, l'argile sur deux organes importants. Après usage l'argile doit être jetée, car elle est dévitalisée et imprégnée des toxines qu'elle a absorbées. Attention, quand un traitement est commencé, il faut, s'il n'y a pas d'impértif, éviter de l'interrompre, même provisoirement car il faudrait tout recommencer depuis le début avec les précautions d'usages. C'est à dire respecter la progressivité et suivre la préparation physique suivante sur une dizaine de jour : cure de fruits et de jus de citrons, absorption d'argile par voie buccale, tisanes laxatives. Puis traitement externe progressif dans l'épaisseur et la surface du cataplasme. L'aggravation apparente ne présente aucun danger, au contraire, elle dénote une action efficace et bienfaisante de l'argile. Ainsi, une plaie infectée, un ulcère variqueux, va d'abord s'agrandir, toutes les chairs mortes de la périphérie vont tomber la surface va se creuser, du pus ou du sang peut apparaître. La douleur peut même s'accroître pendant quelque temps, puis décroître ensuite pour disparaître avec la fermeture définitive de la plaie et la reconstitution du tissu sain. Il est évident que sur des plaies anciennes les résultats sont plus longs et délicats à obtenir que sur des plaies récentes : faites preuve de prudence et de bon sens . Pour les actions sur les organes profonds il faut commencer par une action très douce ne comportant qu'un cataplasme de un demi à un centimètre sur une zone restreinte. En effet, puisque l'on constate que la première action de l'argile est le drainage des principes morbides vers l'endroit traité et le nettoyage des plaies avec leurs extensions provisoires, il faut éviter cette extension, qui pourrait toucher un organe essentiel voisin ou conduire à un épuisement des réserves vitales du malade. Il faut donc respecter la progressivité : 1 - détoxication avec laxatif naturel (tisane, gaine de lin, etc.), puis cure de fruits et de citrons, ensuite alimentation végétarienne car les autres aliments produisent trop de déchets et consomme trop d'énergie pour leurs digestions (éviter les produits laitiers), puis cure d'argile par voie buccale. Durée au moins une semaine. 2 – poursuivre le régime du para 1 et commencer par des applications légères peu étendues, peu épaisses, les conserver une heure. Après quelques jours et selon l'accoutumance augmenter le format des cataplasmes puis l'épaisseur et la durée d'application. 3 - poursuivre le régime du para 1 et arriver progressivement à un cataplasme mesurant environ de 20 à 30 sur 15 à 20 centimètres et de 2 centimètres d'épaisseur, pouvant rester en place de deux à quatre heures une ou deux fois par jour et même toute une nuit. 4 - poursuivre le régime du para 1 et n'augmenter la surface ou l'épaisseur que dans la mesure où les applications précédentes ont été bien tolérées, sans troubles, désordres ou réactions brutales. Dans certains cas les applications seront poursuivies pendant plusieurs mois. En fin de traitement reprendre progressivement une alimentation normale. Plus le mal est ancien et profond plus le temps de traitement sera long. Une blessure récente, même avec un début d'infection, se traite en quelques jours en commençant à la phase 2. Je dois reconnaître que ce n’est pas la solution la plus rapide, ni la plus facile, mais c’est celle qui offre le meilleur résultat sur le long terme. En agissant ainsi on met toutes les chances de son côté, on évite toute déception et on acquiert la certitude d'un acheminement vers la guérison.
Bibliographie : L'ARGILE QUI GUÉRIT de Raymond DEXTREIT Mémento de Médecine Naturelle. Édition Vivre en Harmonie. Un livre à posséder absolument.
Le Lait Avoir un comportement alimentaire naturel, c’est avant tout accepter de respecter les règles fixées par la nature. Un mammifère est nourrit avec du lait maternel jusqu’au sevrage, ensuite il n’en consomme plus une goutte, pourquoi l’humanité serait-elle différente ? Il n'y a pas si longtemps, les hommes ne se nourrissaient que de lait cru et de fromage en quantité limité et sans adjonction de sucres rapides industriels, de céréales souvent complètes, de légumes de saisons et d’un peu de viande. Aujourd’hui nous avons les moyens de nourrir tout le monde sans carences, l’hygiène à fait des progrès considérables, la médecine réparatrice également, alors pourquoi autant de problèmes de santé subsistent ?
Pour mesurer les différences entre les divers laits actuellement sur le marché faisons une petite expérience : Première expérience à faire chez vous : - remplissez trois petits bols de lait entier, le premier de lait frais cru si possible biologique, le deuxième de lait pasteurisé (ou chauffé) et le troisième de lait UHT. Couvrez-les d'un tissu fin pour éviter de voir des insectes s'y noyer. - mettez-les 48 heures à température ambiante (18° à 20°), - observez le résultat. - le premier lait prend en masse, une crème jaune se forme à la surface, il forme du fromage blanc frais appétissant, il sent bon, il est riche en bacilles lactiques excellents pour l’intestin. - le second est également caillé, mais pas avec la même qualité de texture, il ne sent pas aussi bon et le goût est différent (acide, âcre). - le dernier ne caille pas, pas de flore lactique pour le faire évoluer, il dégage une mauvaise odeur légèrement ammoniaquée, il n’est pas comestible : il est mort.
Voici une autre expérience tout aussi édifiante mais difficile à réalisée chez soi :
- Elevez deux lots de souriceaux l’un au lait cru biologique l’autre au lait UHT. - Lorsqu’ils ont atteint la taille adulte exposez-les à des microbes et des virus (par injections d’une même dose pour tous). - Le résultat ne se fait pas attendre : mortalité proche de 100% dans le lot nourrit au lait UHT, peu ou pas de mortalité dans l’autre lot, cette expérience est reproductible. Après les expériences ci-dessus une seule conclusion s’impose, pas de lait UHT ni de produits laitiers à base de lait UHT et limiter au minimum le lait stérilisé ou chauffé.
Pour justifier la consommation des produits laitiers l’industrie alimentaire avance l’argument du calcium. Ceci ne tient pas car de nombreux autres aliments de consommation courante, en contiennent autant si ce n’est plus, (10 à 1300 mg, voir tableau). Le lait de femme en contient 33mg contre 133 pour le lait de vache. Il est inutile d’en rajouter, la nature ajuste fort bien les quantités nécessaires. Pourquoi multiplier par trois ou quatre ? Sans compter que le calcium se présente sous plusieurs formes, et que le lait de vache contient des éléments très différents en qualité et en quantité.
Comparons quelques éléments du lait de femme et du lait de vache. Par exemple le fer du lait de femme est absorbé entre 50 et 80%, le fer du lait de vache entre 5 et 10% (réf. Sté française de pédiatrie, comité de nutrition). La teneur en protéine est faible dans le lait de femme mais très disponible : protéine soluble 70% (protéine du petit lait) caséine environ 30% contre respectivement 25 et 75% pour le lait de vache. Le lait de femme est également plus riche en vitamine A, et E (0,23mg de E contre 0,06) en vitamine C (5 contre 1mg). Le lait de femme contient sensiblement la même quantité de lipides (45 contre 38 à 40mg/l) le détail de la composition montre une prédominance marquée des acides gras polyinsaturés (55 contre 30%) ainsi qu’une présence importante d’acide linolénique (vit. F 11% contre 4% pour le lait de vache) et d’acide arachidonique. Idem pour ce qui est des facteurs de défense et de la flore intestinale ils sont propres à chaque espèce. La flore intestinale d’un nourrisson élevé au sein est Gram positive et constituée en grande partie de bifidobactérium L+, elle est Gram négative et dépourvue de ces bacilles pour un enfant nourrit au biberon. Le lait de vache ne contient aucun glucide complexe, de fait ce n’est pas un aliment complet. Le présenter comme tel dans les écoles est une tromperie sur la qualité du lait, on vante des mérites qu’il n’a jamais eu. S’il est consommé entier l’apport lipidique est excessif et de très mauvaise qualité. La structure des globules gras est fortement modifiée. Leurs tailles passent de 3 à 5m habituellement à 1m . Les complexes phospho lipoprotéiques des membranes subissent d’importants remaniements. Si avec un lait non chauffé la plus grande part des globules ne franchissent pas la barrière intestinale, avec un diamètre de 1m il n’en est plus de même, ceci est aggravé par une carence en vitamine F qui rend la paroi des intestins plus perméable aux macro molécules et a fortiori au petites molécules même indésirables. Trop de matières grasses pas de fibres ni de vitamines A, C, E et F. S’il est écrémé, la part de protide est trop importante et sans intérêt car la consommation de protide est suffisante par ailleurs (viandes, poissons, végétaux). L’argument des protéines tient d’autant moins qu’elles sont altérées par les transformations industrielles (idem vit E et F). Les protéines solubles sont sensibles à la chaleur, en particulier la lysine. Il y a peu d’altération lors de la pasteurisation, mais 60% pour le lait UHT et 100% pour le lait stérilisé. Le taux de croissance d’un veau élevé au lait UHT est 30% inférieur à celui d’un veau élevé au lait cru. Trop de protéines pas de fibres ni de vitamines A, C, E et F.
Le lait est aussi générateur d’allergies et d’intolérances, les médecins généralistes ne le savent pas (ils vous regardent avec un petit sourire en pensant : " mais bien sur... ") et les allergologues n’en sont pas franchement convaincus non plus, car le test cutané est le plus souvent négatif dans les cas d’intolérances aux protéines du lait de vache et/ou au lactose. Sans compter que le lait industriel (élevage intensif) est le plus souvent pollué par des résidus de pesticides (produits liposolubles), des mycotoxines (aflatoxines contenu dans l’aliment d’ensilage et les tourteaux d’arachides ou de soja mal conservés) et parfois des isotopes radioactifs. La médecine étant arrivée à une sorte de palier, de pause dans sa progression des résultats (pas dans la recherche fondamentale qui continue de progresser), actuellement la seule façon d’améliorer la santé du plus grand nombre est d’agir sur l’alimentation. Dans le chapitre spécifique du LAIT, la consommation excessive de lipides saturés et de protides transformés associés le plus souvent à des sucres rapides (voir Sucres) est à revoir à la baisse aussitôt que possible et ce malgré les intérêts économiques colossaux.
L’intolérance au lactose L’allergie au lactose est très rare, par contre l’intolérance à des degrés divers est plus courante. Les produits lacertiformes comme les fromages et les yaourts sont très pauvres en lactose. Cette intolérance est dans la majeur partie des cas due à l’absence d’une enzyme glycoprotéique : la lactase. Le lactose est hydrolysé par la lactase et donne une molécule de glucose et une molécule de galactose. Chez les mammifères l’activité de la lactase est maximum au début de la vie et va en décroissant jusqu’à l’âge adulte, sauf chez l’homme ou elle persiste différemment selon les races et les régions. Pour les adultes, son activité est nulle chez les Asiatiques, 30% chez les Africains, en France : 40% dans le Sud et 70% dans le Nord. Le fait d’avoir toujours manger des produits laitiers n’entretient pas l’activité de la lactase. Elle est présente dans certains groupes ethniques ne consommant pas de lait : l’activité de la lactase semble génétique. Le diagnostique d'intolérance est assez difficile, sauf le test d’hydrogène expiré. Le plus simple étant de supprimé le lait pendant quelques jours chez les enfants ou plus d’une semaine chez les adultes, les symptômes doivent céder rapidement à ce régime s’il est rigoureusement suivi. Bien souvent les jeunes enfants " intolérants " adaptent leur consommation : ils ne veulent pas de lait, il est déraisonnable de la forcé à boire du lait. Les enfants ont des douleurs abdominales après absorption de lait, le bébé pleure après le biberon, ce qui ne veut pas dire qu’il a encore faim : consulter un spécialiste ou remplacer le lait par autre chose durant quelques jours, par exemple le lait de soja qui ne contient pas de lactose. L’intolérance au lactose peut être associée à une intolérance aux protéines de lait, dans ce cas cette allergie peut s’étendre aux protéines de soja.
Allergie aux protéines du lait Elle concerne entre 2 et 3% des enfants (et par extension de la population totale). Le risque est grandement majoré si l’un ou les parents sont eux même allergiques le problème étant que bien des adultes ignore leurs allergies ou intolérances. Il s’agit d’une allergie aux protéines du lait de vache, en particulier la bêta lactoglobuline, mais aussi toutes les autres protéines du lait Les manifestations allergiques concernent les sphères : O.R.L. (sinusite, rhume, otites...), digestive (dyspepsie, constipation, crampes...), pulmonaire (asthme, bronchite...), dermatologique (eczéma...), rhumatologique (rigidité articulaire, tendinite...), gynécologique (pertes blanches, dysménorrhées, kystes ovariens, fibromes, mastodynies...) et des troubles psychiques variés (troubles du sommeil, irritabilité, anxiété, tendance dépressive...). Les manifestations les plus courantes étant dans l’ordre d’apparition : les pleurs du bébé après le biberon, eczéma, rhumes et otites à répétition, problèmes intestinaux (constipation). Chez l’adulte les manifestations les plus apparentes sont le plus souvent limitées au rhume et à la constipation. Le terrain se dégrade progressivement générant à la longue des pathologies plus lourdes. Les allergies ayant une autre origine sont aggravées en particulier l’asthme, allergie aux pollens, l’urticaire etc. Le nombre croissant d’enfants allergiques sans antécédent familiaux doit attirer notre attention sur une surconsommation de produits laitiers et sur les facteurs environnementaux. Un seul remède la suppression totale de tous les produits laitiers, de tous les gâteaux à base de lait et ceux (très nombreux) qui contiennent des protéines de lait. | ||||||||||||||
Il y a une vie après le lait
Quatre enfants sur dix sont guéris par la seule éviction du lait.
Lors de la suppression du lait, diminuer aussi la viande car la surabondance de protéine est inutile voir nuisible. S’il s’agit d’une intolérance au lactose il est possible de consommer des yaourts et du fromage en quantité modérée (comme toujours).
Si c’est une allergie ou, une intolérance aux protéines du lait, il faut supprimer les tous les produits laitiers, supprimer les sucres rapides surtout s’ils sont associés à de la farine blanche (biscuits, gâteaux sec, etc.) remplacer par des fruits de saison et des fruits secs, occasionnellement par des gâteaux maison confectionnés avec du lait de soja, d’avoine ou de riz, de la farine complète ou semi complète, du sucre intégral en petite quantité. Faire la chasse aux graisses saturées, les remplacées par des graisses insaturées ou poly-insaturées (voir la liste des Biocoop). Il est aisé de trouver d’excellentes pâtes à tartiner en remplacement du beurre et de très bonnes margarines pour la confection des gâteaux, il existe également du chocolat en tablette ou à tartiner sans lait (idem voir Biocoop).
Pour facilité les choses il est préférable que toute la famille suive le même régime alimentaire. Bien souvent un seul des deux parents est intolérant aux protéines du lait (souvent les deux dans le cas du lactose) les enfants le sont à des degrés divers. Pour ma part mon épouse est intolérante aux protéines du lait ainsi que le benjamin, l’aîné fait une intolérance légère, moi pas du tout. Les produits laitiers apparaissent rarement au menu et cela se limite à un peu de gruyère râpé sur une crêpe au blé noir uniquement pour les volontaires, pour le benjamin c’est toujours non.
LE CALCIUM
Faut-il nous adapter aux productions agricoles au détriment de notre santé ou, faut-il adapter les productions à nos besoins ?
Faut-il comme préconiser par les experts de tous poils 1 à 2 gr de calcium par jour ?
Quel est le métabolisme du calcium ?
Quels sont nos besoins en calcium ?
Je vais au cours de ces quelques lignes tenter de répondre à ces questions.
Le corps humain contient 1% de son poids en calcium, il se trouve à 99% dans les os et à 1% dans le liquide extracellulaire. Dans notre organisme le calcium se trouve sous trois formes :
- le calcium ionisé libre (environ 50%) qui est la forme biologiquement active.
- le calcium lié aux protéines (25 à 40%).
- le calcium lié aux acides organiques (5 à 10%).
Ces taux, quasi-constant, sont maintenus dans le sang. C’est pourquoi la régulation est complexe et maintient la calcémie entre 85 et 105 mg/litre.
En dehors de la constitution des os le calcium intervient dans d’autres domaines comme, la coagulation sanguine, l’excitabilité neuromusculaire, la transmission intracellulaire des messages hormonaux etc.
Nos besoins en calcium varient avec l’âge, de 0 à 10 ans environ 100 mg/jour, de 10 à 18 ans environ 250 mg/jour avec un maxi de 400mg/j vers 15/16ans.
L’absorption intestinale et la fixation du calcium dépendent d’un certain nombre de facteurs. Le plus important est la présence de Vit. D.
les paramètres favorables sont :
- Acidité intestinale.
- protéines en petite quantité.
- Rapport calcium/phosphore > 1.
- Présence de Vit. D.
- Présence de Vit C.
- Lactose
les paramètres défavorables sont :
- l’alcool
- La caféine.
- L’excès de protéines.
- L’excès de matières grasses.
- Le manque de Vit. D.
- L’excès d’oxalate et phytate.
Les principales sources de vitamine D sont :
- Les huiles de foie de poissons (8500 UI pour 100gr).
- La chair de hareng et de saumon.
- Le jaune d’œuf (350 UI pour 100gr).
- L’emmenthal (100 UI pour 100gr).
- Le beurre (40 UI pour 100gr).
Cependant il est inutile de se gaver de calcium, 1000 à 2000 mg par jour, car l’absorption intestinale se fait en fonction du taux sanguin. En fonction de la richesse de l’aliment l’absorption passe de 20 à 60%. Avec un aliment pauvre en calcium, si le corps a besoin de calcium, le taux sera élevé. Inversement, si le corps n’a pas besoin de calcium même avec un aliment riche en calcium le taux d’absorption sera faible (pour mémoire : le taux d’excrétion urinaire est de l’ordre de 100 à 200 mg/jour). L'activité physique favorise l’absorption et la fixation du calcium : si vous utilisez votre corps, le cerveau va le renforcer et le maintenir en bon état de fonctionnement, d’où l’importance d’un minimum d’activités physique (marche, jardinage, danse, yoga, thaï shi, etc.)
En Europe nous consommons plus de d’un gramme de calcium par jour dont 70 à 90% du lait, en Argentine de 600 à 800 mg/j 50% du lait 50% des végétaux, au Chili en Inde de 350 à 500 mg/j dont 30 à 65 % du lait, au Japon, à Ceylan 350 mg/j essentiellement des végétaux (céréales). Question : Les Japonais ont-ils tous des plâtres ? Certes non. Un certain nombre d’études m’amène à penser qu’il faut entre 250 et 300 mg/jour, avec un pic de 400g lors de l’adolescence. Ce qui est trois à six fois moins que ce que l’on absorbe quotidiennement. Vous me direz que, puisque le corps ne prend que ce dont il a besoin où est le problème ? Il est dans le support du calcium et ce que vous absorbez avec tous les autres composants du lait (naturels ou non).
La décalcification est en rapport avec une carence en Vit. D et/ou une modification de la régulation hormonale : la calcitonine et la parathormone il faut rechercher aussi une carence des précurseurs.
Tableau de la teneur en calcium d'aliments courants.
Bibliographie : " Le lait une sacrée vacherie ? "
du Dr Nicolas LE BERRE
édition Equilibres aujourd’hui
| Le jeûne |
Le jeûne
Une des façons de nettoyer son corps, est le jeûne. Cette période de privations permet la détoxination (c'est à dire se débarrasser des toxines) et la désintoxication (c'est à dire se débarrasser des produits toxiques). Quatre ou cinq jours de nourritures fraîches et crues permettent déjà l'élimination de déchets.
Un jeûne d'essais ne doit pas dépasser une semaine, un jeûne curatif dure deux ou trois semaines. Il y a quelques restrictions : état dépressif, affaibli par une maladie ou une opération, surmenage, fatigue, nerveux, forte médication, tension faible ou trop élevée, il y a lieu demander conseil à un médecin (spécialiste du jeûne) avant d'entreprendre un jeûne. Cette technique permet d'améliorer le terrain.
De grands hommes de science modernes ou anciens l'ont dit et répété : "le microbe n'est rien, c'est le terrain qui est tout"(Claude Bernard) ou encore "que la nourriture soit ton médicament, que ton médicament soit ta nourriture" (Hippocrate). La sagesse populaire dit qu'il faut faire un nettoyage du sang au printemps, que l'on mange une part pour soi et une part pour le médecin, etc. que faut-il retenir de tout cela ? Manger moins, manger mieux toute l'année, avec un effort particulièrement appuyé une fois par an pendant le Carême par exemple (ou en vacances l'été).
En matière d'alimentation comme en toutes choses il faut garder la juste mesure, l'équilibre. La règle des templiers (au XIIème) donne des indications précises sur le nombre de repas carné qu'ils prenaient. Je cite : "article X Du repas de viande. Il vous doit suffire de manger de la viande trois fois la semaine, à moins que Noël, Pâques, ou une fête de la Sainte Vierge, et celle de tous les saints n'arrivent. Un trop grand usage de viande ne fait que remplir le corps d'une corruption onéreuse…" fin de citation. Actuellement il est d'usage d'en manger deux fois par jour soit quatorze fois par semaine.
Comme je l'ai dit précédemment la période la plus propice au jeûne est la période de carême. C'est traditionnellement la période propice, la raison cachée est la purification du corps. Le jeûne est une activité sacrée inscrite dans toutes les grandes religions, et dans la religion catholique en particulier.
Le jeûne n'est pas un but, c'est un moyen d'action sur le corps physique. Les répercutions sur nos parties subtiles sont sensibles même lors un jeûne court. Le corps physique a une grande influence sur le corps psychique et vice versa. La lourdeur du corps, non le poids mais l'encrassement, tire l'esprit vers le bas. En période de jeûne l'esprit est plus clair, plus léger, on atteint plus facilement la sérénité.
Ici même nombre d'entre vous sont dubitatifs quant aux effets positifs d'une diète ou d'un jeûne. Aux premiers siècles de l'Eglise, durant le carême, il était prescrit un seul repas par jour pris le soir sans viande ni laitage. Les légumes, les fruits secs et coques, le poisson et le pain complet étaient les seuls aliments autorisés, comme chez les Hunzas. Ces prescriptions simples et de bon sens sont à remettre à l'honneur. Les produits indésirables pénètrent dans notre corps avec les aliments. Ils sont ensuite répartis dans tout l'organisme par les systèmes digestif et circulatoires (sang et lymphe), ce sont les déchets dit "circulants" dont tout (ou une partie seulement) sera éliminée. Lorsque les organes d'élimination ou émonctoires sont surchargés, ils n'assurent plus l'élimination totale des déchets et toxines, il y a stockage, ce sont les déchets dit "imprégnés" ou "incrustés". Le terrain s'encrasse. Les microbes ne prolifèrent que quand le terrain le permet, c'est à dire lorsqu'il est surchargé.
Je parle de terrain mais qu'est-ce que le terrain ? Entre les cellules d'un tissu, le contact n'est jamais total. Il existe des espaces intercellulaires, dans lesquels les cellules puisent leurs nutriments et déversent leurs déchets. Ce liquide, ce sérum intercellulaire constitue le terrain, s'il est de mauvaise qualité la cellule en est affectée, s'il est complètement encrassé, toxique, de graves disfonctionnements se produisent. Le corps cherche à épurer son terrain à se débarrasser des déchets par tous les moyens, la maladie en est un. La plupart des gens sont en état de non-maladie et non en bonne santé.
Chaque fois que vous serez malade posez-vous la question : mon terrain est-il sain ? En dehors d'une période annuelle de jeûne,
il paraît évident qu'un régime bien choisi est nécessaire pour conserver une bonne santé. Car la souffrance physique, la maladie,
la simple mauvaise santé chronique, constituent des conditions de vie inacceptables. L'idéal est la quiétude physique.
| Psychique |
La part psychique
L’état psychique de la personne joue un rôle extrêmement important dans l’apparition et le déroulement d’une maladie. La pratique de la pensée positive est recommandée. Je ne connais pas de statistique évaluant cet impact.
Il y aura une grande différence entre deux personnes d’un même capital-santé. L’une disant, je ne fume mais pas assez pour être malade, je suis et resterai en bonne santé ; l’autre disant, je fume donc j’aurai le cancer. A mon avis, la seconde coure plus de risque.
Que faire ? Pratiquer la pensée positive. Si la personne est déjà malade, la faire participer à sa guérison. Par exemple le fait de changer ses habitudes, notamment alimentaires, pour adopter un régime de type " Kousmine " sans produits laitiers. Vous n’avez jamais fait de yoga ou de prana yoga ? C’est le moment de s’y mettre. Votre vélo est poussiéreux ? Sortez-le du grenier. Chaque victoire, chaque dépassement, mobilise et conforte l’idée de guérison. Le fait de décider de faire quelque chose, de s'impliquer, est déjà une étape importante, vitale.
Univers Psychique et Médecine nouvelle
Textes recueilli auprès de
Laure POULIQUEN
Je vous invite à prendre connaissance du texte que m’a aimablement communiqué le Dr Jacqueline BOUSQUET, Docteur es Sciences (je la remercie vivement au passage). Je vous demande de le lire avec la plus grande attention.
L. POULIQUEN
Début de citation
Dans la mesure où l’être vivant n’est pas encore autonome et se réfère à des avis multiples, plus ou moins sujets à caution, il devra les admettre et s’y adapter au coup par coup (rôle de l’oscillateur local). Il en découlera des opinions et des croyances bien arrêtées (les différentes fréquences fixes intermédiaires). Par le fait même, il risque d’être le jouet d’oscillations forcées parasites dont il n’aura même pas conscience, étrangères à sa nature, et d’en subir les conséquences regrettables.
Puisque la physique quantique nous donne une approche totalement nouvelle de ce qu’est l’univers — au travers des particules qui le composent — nous devons revoir d’urgence notre conception du monde, surtout celle de cet être énigmatique qu’est l’HOMME.
La vision biologique et médicale actuelle basée sur le corps physique est plus que médiévale. Elle est le signe de l’impuissance des scientifiques à intégrer une dimension holistique, c’est-à-dire globale, qui prend en compte la totalité de l’approche du vivant.
Il faut un minimum de connaissances en physique pour comprendre ce qu’est la réalité biologique. Un certain nombre de lois régissent les particules et les champs qui les animent. Il faut donc appliquer ces règles au vivant, composé de ces mêmes particules.
Aujourd’hui, nous savons que la mémoire est partout et que — ainsi que l’affirme le physicien D. BOHM — " Le cerveau est un hologramme qui analyse l’hologramme de l’univers ".
De quoi sommes nous constitués ? D’un ensemble de particules, qui s’assemblent pour donner des cellules, des organes, des organismes et, in fine, des humains.
La science nous dit qu’une particule (pulsation-rotation) est une densification de champ, région de l’espace capable de le structurer. Cela signifie donc qu’il s’y trouve une information.
Où peut bien se trouver cette information ? Mais tout simplement dans le spin qui crée le champ magnétique. Ce dernier est donc le porteur, le gardien de la mémoire.
Comme le support de notre univers est constitué d’ondes électromagnétiques, le champ magnétique correspond à la mémoire, donc au temps. Le champ électrique, lui, détermine l’espace. C’est ainsi que les formes sont l’expression d’un savoir, que tout changement de savoir ou d’information correspond à un changement de forme et vice-versa.
La maladie est une rupture de rythme qui se traduit par le mauvais fonctionnement d’un organe. Elle finit par affecter tout l’organisme et, faute de correction, aboutit à la mort.
À la lumière de ce qui précède — à savoir la vision holistique de l’homme — la maladie affecte le corps physique, le corps énergétique, la conscience, c’est-à-dire l’ensemble du savoir et du programme de cet homme. Dans ce cas, où prend-elle naissance ?
Un fait rapporté par le docteur D. CHOPRA devrait nous permettre de répondre à cette question : L’un de ses patients, présentait plusieurs personnalités. Parmi ces personnalités, deux d’entre elles manifestaient des pathologies mettant en cause :
… l’une, le système immunitaire, sous forme d’une allergie,
… l’autre, le pancréas sous forme de diabète.
Et voici ce qui paraît absolument invraisemblable : lorsque la composante saine (exempte de diabète par exemple) se manifestait, son pancréas ne souffrait d’aucune pathologie ! De même, lorsque la personnalité saine (au niveau immunitaire) s’exprimait, le patient ne développait pas les symptômes de déficience immunitaire. C’était pourtant les mêmes organes qui manifestaient une pathologie dans d’autres conditions !
Voici donc une démonstration irréfutable du fait que la maladie n’a pas son origine dans le corps physique. Pas plus d’ailleurs que dans le corps énergétique puisque dans la formule E = mC2 (EINSTEIN), la matière et l’énergie sont interchangeables.
La maladie est donc dans les croyances, dans les pensées, dans les sentiments qui s’y rattachent. Comme nous l’avons vu plus haut, la conscience d’Être est contenue dans les neutrinos, eux-mêmes localisés dans les atomes. Elle s’enrichit d’instant en instant des informations que nous acceptons, de ce à quoi nous souscrivons et — dans le cas de la nourriture — de ce que nous acceptons de consommer. Quelle immense responsabilité !
Le médecin allemand HAMER,(mise ne garde : le Dr Hamer a été condamné par la justice française et est actuellement en prison) après la mort accidentelle de son fils, a développé un cancer du testicule en réponse à cette tragédie. Sa théorie permet de comprendre la façon dont un dysfonctionnement d’une partie du cerveau peut induire les maladies et en particulier le cancer. HAMER décrit les atteintes cérébrales dues à un choc psychique qu’il nomme foyers de HAMER. Ces derniers se comportent comme des fusibles sur la zone correspondant à un organe précis concerné par la nature du choc.
C’est ainsi que dans le cas du cancer, tout dialogue est interrompu entre le champ morphique informationnel et l’organe atteint. Le premier tente de recréer l’organe qu’il considère comme absent, via le cerveau limbique, et envoie des ordres de mitose (multiplication cellulaire) correspondants. Les cellules redeviennent totipotentielles, c’est-à-dire analogues à des fragments holographiques et susceptibles de clonage. Leur immortalité est due au fait que le champ morphique — qui seul peut arrêter les mitoses et donner une forme fonctionnelle — est toujours dans l’ignorance de l’état de l’organe qu’il ne perçoit pas davantage. Toute intervention sur la tumeur ne donnera évidemment pas de résultat, sinon provisoire, tant que le foyer inflammatoire subsistera. Elle risque de provoquer une recrudescence de la maladie et l’apparition de métastases au niveau de structures qui suivent le développement embryonnaire. (Adressage cité par M. HADDAD). Il arrive parfois que le malade, qui n’a même pas su qu’il avait un cancer, guérisse seul en ayant résolu le conflit à l’origine du foyer de HAMER. Spontanément résorbées, de nombreuses traces de foyers cancéreux sont découvertes à l’autopsie.
É. GUILLÉ a toujours maintenu que la guérison d’un cancer ne peut passer que par un changement de comportement faisant suite à une prise de conscience, puisque, selon ce chercheur, il s’agit d’une maladie initiatique. Nous pensons aussi que la résolution d’un conflit psychologique précède la découverte d’une connaissance de nous-mêmes, qui devrait nous conduire à une liberté de pensée et d’action. À ce sujet, relire éventuellement les cinq premiers paragraphes, qui étayent les propos ci-dessus de façon concrète et objective.
Docteur J. BOUSQUET
Fin de citation
Je reproduis un autre texte du Dr J Bousquet :
Début de citation
Il est scientifiquement prouvé que les particules ne sont que des densifications de champs. Que les champs font partie de l'immatériel et s'apparentent au psychisme !
Il doit y avoir sur différentes listes dont "Recherches Scientifiques" de Laure POULIQUEN
des articles sur l'origine et la cause des maladies ou l'état de la recherche de pointe aujourd'hui
Pardon pour la longueur, mais voici ce que j'écrivais il n'y a pas longtemps sur une autre liste honnie du Dr Renard.
En fait, une fois de plus tout le monde a raison !
" Les choses visibles sont faites de choses invisibles " et " l’univers ressemble beaucoup plus à une grande pensée qu’a une grande machine "
La conscience, l’esprit, le champ unitaire ultime de la physique, peu importe le nom qu’on lui donne tient toujours la première place in fine, mais ses réactions sont fonction des informations qu’il accepte. Dans l’expression du vivant (exprimer == sortir de) il y a toujours à l’œuvre le " feed-back " Tous ici semblent l’oublier !
Nous allons essayer de démontrer les actions réciproques de l’esprit sur la matière.
Pinel démontre la présence de trois champs intracellulaires H1 H2 H3 qui donnent évidemment une résultante un champ complexe qui anime la matière. H1 est un champ physique analogue à celui d’un aimant, H2, un champ de mémoire et H3 un champ de forme, c’est lui que l’on nomme champ morphique (R Shedrake)
Au moment de la mort physique le champ de mémoire H2 se déverse dans le champ de forme H3 et l’individu se retrouve " vivant " dans un champ fait de lumière. Il ne dispose plus de matière à prendre en charge et doit se "réincarner" (ndr : ou attendre la résurection) si on lui fournit un champ de mémoire à animer. Champ H2 constitué de chromosomes parentaux.
Toute action sur H1 ou H2 retentit sur H3 et vice-versa.
Les mathématiques de Pinel reposent sur le calcul tensoriel, il démontre que, dans la cellule, le tenseur fondamental est "perturbé" par des actions extérieures comme l’influence de la lune des astres, bref de l’univers physique, rendant ainsi les individus dépendants de ces conditions physiques au niveau de leur psychisme.
Ces modifications tensorielles se répercutent sur la forme de l’ADN qui va donc lire un autre chapitre.
Tout cela est encore modifié par les " informations " air, eau, environnement sans oublier l’immense rôle de l’alimentation.
Donc toute action effectuée par un thérapeute quel qu’il soit modifiera le tenseur fondamental et par là même le psychisme.
Pour compliquer le tout et quelle que soit la technique utilisée le résultat dépendra de l’idée que se fait le malade de son thérapeute (effet placebo) et de la confiance que celui-ci (le thérapeute) a en lui-même !!
Une jeune malade consulte son médecin pour un asthme grave. Celui-ci avait entendu parler d’une nouvelle molécule à l’essai qui s’avérait très prometteuse. Il demande un échantillon au Labo et, miracle, la jeune fille obtient une apparente guérison.
Plus tard récidive, elle vient redemander la molécule au toubib, entre temps celui-ci avait reçu une lettre d’excuse du Labo qui s’était trompé et lui avait envoyé le " placebo ". Le médecin redonne ce médicament, la jeune fille y croyait toujours, le médecin non ! Le résultat fut très inférieur au premier !!
Pour montrer encore la prééminence de l’esprit sur la matière autrement dit du tout psychique, la physique donne comme définition de la particule (à la base de la matière) " densification de champ " et du champ " région où l’espace est structuré ".
Docteur J. BOUSQUET
Fin de citation
revenir au début| Vitamine E et F |
La vitamine " E "
L’alpha-tocophérole, aussi nommée la vitamine " E ", est un anti-oxydant majeur. Il a un rôle important dans la conservation de la vitamine " F " qui est fragile. Elle prévient le vieillissement, c’est aussi la vitamine de la fécondité. Elle est anti-radicaux libres. Ses effets de carence peuvent être à l’origine de la stérilité, du durcissement des gaines tendineuses dans les mains (maladie de Dupuytren). Elle craint la chaleur (maxi 45°). On la trouve dans les huiles végétales de première pression à froid comme les huiles : de tournesol, de pépins de raisins, de lin, de germe de blé, ainsi que les céréales complètes, les fruits oléagineux, les œufs et certains légumes.
Propriétés des vitamines " F "
Si des substances méritent le qualificatif d’essentiel ce sont bien les vitamines " F ", ces fameux acides gras poly-insaturés. Ils sont dits essentiels car indispensable à la vie, ils ne peuvent pas être synthétisés par l'organisme. A partir de l'acide linolénique notre corps fabrique d'autres acides complexes comme par exemple l'acide arachidonique très important dans les fonctions et structures nerveuses et cérébrales. Je vais tenter de donner une petite liste (non exhaustive) des propriétés et actions de ces substances.
La carence en vitamine "F" se traduit par un déficit d'eau, notamment chez le jeune enfant. Il suce la bavette humide. Il boit l'eau du bain, l'eau du robinet etc. La carence se traduit encore par des affections banales, répétitives ou chroniques : rhumes, sinusites, allergies cutanées ou des voies aériennes (rhume des foins, asthme)… autre signe important la sécheresse de la peau.
Ce que n’aiment pas les vitamines " F "
| Cuit ou cru |
Cuit-cru
La cuisson d’un coté augmente le nombre d’aliments comestibles, les rendant moins dures, facile à mâcher et à digérer, mais de l’autre elle appauvrit nos aliments en vitamines et enzymes. Différentes écoles se disputent pour savoir qui des tenants du cru ou du cuit a raison. La raison est dans le juste équilibre l’équilibre. Les aliments n’ayant pas tous le même poids nutritionnel l’équilibre n’est pas forcément le strict milieu quantitatif.
On peu manger cru sans être carencé. L'augmentation du cru dans la ration quotidienne doit être progressive, l'adaptation du tube digestif est très lente. Manger cru à 75 ou 80 % laisse encore une place pour le cuit à la vapeur douce. Pour les protéines animales, que dites-vous d'un poisson à la Tahitienne, d'un jambon cru de montagne, d'huîtres, d'un carpatcho de saumon ou de bœuf, etc.
Pour moi, il paraît évident qu'un régime bien choisi est nécessaire pour conserver une bonne santé. Car la souffrance physique, la maladie, la simple mauvaise santé chronique, constituent des conditions de vie inacceptables. L'idéal est la quiétude physique.
Il faut retenir ce qui convient le mieux. Pour vous aider voir ci-dessous un article sur Schrödinger.
Schrödinger
Tout le monde sait que le juste milieu est la meilleur des choses dans tous les domaines (y compris le tabac et l'alcool). Seulement où est le juste milieu ? Moitié cru / moitié cuit : certainement pas. En fait, le juste milieu doit être recherché dans la nature de l'aliment (légumes, fruits, céréales, poisson, viande etc.) et les quantités de chacun. Pour appuyer mon avis je soumets à votre réflexion la Théorie de Schrödinger : Citation : "Chaque processus, chaque événement, en un mot tout ce qui se passe dans la Nature entraîne une augmentation de l'entropie dans la partie du monde où cet événement a lieu. Ainsi un organisme vivant augmente constamment son entropie - ou, si l'on veut, produit de l'entropie positive - et tend ainsi à s'approcher de cet état dangereux d'entropie maximum c'est à dire la mort. Il ne peut en rester éloigner, c'est à dire vivant, qu'en puisant constamment dans son environnement de l'entropie négative. Ce dont un organisme se nourrit est de l'entropie négative, qui est une mesure de l'ordre. Ainsi le mécanisme par lequel un organisme se maintient de façon stationnaire à un niveau relativement élevé d'ordre (c'est à dire à un niveau relativement bas d'entropie), consiste à puiser continuellement l'ordre dans son environnement." Fin de citation. (Entropie : du grec entropê, retour. Grandeur qui, en thermodynamique, permet d'évaluer la dégradation de l'énergie d'un système. © Larousse 1996) . Schrödinger (comme Bricher-Berner et d'autres) croyait que pour demeurer en bonne santé, le corps doit "boire l'ordre". Nous devons ingérer de la matière ou de la nourriture fraîche et vivante ayant une énergie nutritive (matérielle et subtile) de la plus haute qualité, une énergie qui n'a pas été altérée par l'oxydation, la décomposition ou la chaleur. Bien que de nombreux scientifiques soient conscients du concept de Schrödinger, selon lequel les organismes vivants se nourrissent de l'entropie négative, et que cette idée soit discutée dans la plupart des manuels de biophysique et de biochimie, cette notion est encore largement ignorée dans les enseignements classiques sur la nutrition. Le Pr Brekhman (de l'Académie des sciences de Vladivostok) a inventé le terme "Information structurelle", concept proche de "l'ordre" de Schrödinger. Il affirme que, sont important pour la santé non seulement les vitamines, minéraux, protéines, etc., que l'on peut mesurer chimiquement, mais également la façon complexe dont ces aliments et d'autres non encore identifiés sont combinés dans un aliment particulier, ainsi que la qualité de l'énergie que l'aliment porte en lui. La transformation des aliments limite l'information structurelle qu'ils apportent à l'organisme et, par là, leurs propriétés favorables à la santé. Les aliments frais contiennent davantage d'informations structurelles que les aliments cuits ou transformés. Ils sont de ce fait, plus actifs biologiquement. Il est difficile de mener une vie sociale "normale" en étant crudivore. Pour l'instant, je suis en bonne santé, je ne mange pas exclusivement cru. Je mange beaucoup de fruits et de crudités. En juin dernier j'ai fais une cure cent pour cent cru de trois semaines : pas facile au début mais une fois lancé pas de problème. On peu manger cru sans être carencé. Manger cru à 75 ou 80 % laisse encore une place pour le cuit à la vapeur douce. Pour les protéines animales (voir végétarisme), que dites-vous d'un poisson à la Tahitienne, d'un jambon cru de montagne, d'huîtres, d'un carpatcho de saumon, etc. Le lait n'est tolérer que chez les jeunes enfants, chez tous les autres il crée une plus ou moins grande intolérance, voir une allergie. Je n'impose rien je donne mon avis, que je n'applique pas pour moi à 100%, je mange aussi du chocolat. Conseil de lecture pour les prochains jours : l'alimentation positive par le cru de Leslie et Susannah Kenton.
| Energie Vitale |
L’énergie vitale
L’énergie vitale, aussi appelée prana par les orientaux, présente partout autour de nous, est comme son nom l’indique ; VITALE, sans elle point de vie. Notre organisme l’absorbe surtout par la respiration. Pas besoin de croire en ceci ou cela, peu importe les religions, le principe reste le même. Je ne vais pas vous faire un cours sur sa circulation et les divers exercices qui s’y rapportent, cela serait un peu long et il y a de très bons livres sur le sujet. Je vais seulement vous conseiller un exercice qui est facile et qui fonctionne de lui-même. Il vous apportera de nombreux bienfaits sans réels gros efforts.
A quoi cela sert-il ? Quels sont les principaux effets ? Augmenter l’apport d’énergie vitale donne : une plus grande résistance à la maladie, diminue le temps de sommeil (cela se fait tout seul), diminue ou supprime les rides, apporte une plus grande clarté d’esprit, éventuellement pour les sujets réceptifs une élévation spirituelle, une plus grande vitalité sexuelle qui peut poser problème aux personnes ne sachant pas contrôler cette énergie, etc.
| La fécondité |
Une étude des ours polaires a permis de mettre en évidence la baisse de la fécondité chez l'ours polaire. Elle est due à une trop grande quantité de pesticide dans le sang de ces bêtes. Grands prédateurs carnassiers, les ours sont en bout de chaîne alimentaire. Un reportage sur cette étude scientifique est passé à la TV il y a quelques années et n'a eu que peu d'écho médiatique.
Quelle n'a pas été ma surprise en découvrant un lien entre les ours et les oursins ? En effet, vendredi le 17/03/00, sur Thalassa (FR3), un chercheur de la station Biologique de Roscoff (Finistère) a révélé que les oursins étaient sensibles aux pesticides à faible dose. Pourquoi s'intéresse-t-il aux oursins ? Parce qu'ils ont une portion de carte génétique identique à la notre. Le dosage correspond à celui que nous trouvons dans l'eau du robinet ou nos aliments. Pris individuellement les pesticides sont faiblement ou pas nocif. Par contre associés, tel que nous les trouvons dans nos verres ou nos assiettes : Attention danger. Lors ses recherches ce biologiste (qu'il me pardonne j'ai oublié son nom) a prouvé l'effet cancérigène, dégénératif, des pesticides (voir également le Journal de la Nature de décembre ou de janvier 2000). Donc les pesticides ont deux effets avérés : la baisse de la fécondité et les cancers qui ne cessent d'augmenter en même temps qu'augmente l'utilisation des pesticides. Il estime qu'il faut une quinzaine d'années d'exposition aux pesticides pour voir ce risque déboucher sur une maladie potentiellement grave. Le mal est insidieux mais ravageur. Amis agriculteur mettez-vous au Bio, amis consommateur achetez Bio, soyons également vigilant pour éviter une dérive du vrai Bio, du naturel, vers du Bio adapté.
revenir au début| Intestins |
D’une longueur de 7 mètres pour l’intestin grêle et de 1,6 mètres pour le gros intestin ils ont une surface totale d’environ 50 m2, contre 2 m2 pour la peau. les intestins jouent un rôle capital dans notre équilibre biologique. Les aliments issus de l’extérieur sont là au cœur de notre organisme. La paroi intestinale n’a que l’épaisseur d’une cellule soit environ 25 à 30 millièmes de millimètre. Le contenu de l’intestin, dont une grande partie est directement issu de l’extérieur, abrite une nombreuse flore (pathogène et commensale), microbes, toxines, ferments, enzymes etc. comme nous l’avons vu cette flore n’est séparée du flux sanguin que par une paroi extrêmement mince. Il est impératif de conserver cette paroi en excellent état pour éviter toute contamination progressive ou brutale de la lymphe et du sang. L’acide linoléique (vitamine " F ") y contribue pour une part importante. Un déficit de vitamine " F " provoque la porosité de la paroi intestinale qui laisse alors passer bactéries, toxines et macromolécules diverses et variées. Le foie et le système lymphatique entrent en action et assainissent le terrain, s’ils sont débordés le terrain s’encrasse et de graves maladies surgissent à plus ou moins long terme. Le transit intestinal doit durer entre 18 et 24 heures, passé ce temps les matières entrent dans une phase de décomposition, surtout pour les aliments carnés, qui provoque une intoxination. Plus grave encore, les matières se déposent sur les parois intestinales sur parfois plusieurs centimètres bloquant tout échange. Dans une telle situation les nutriments, les vitamines, les sels minéraux ne pénètrent plus dans l’organisme, provocant des carences alimentaires. On observe alors une personne suralimentée paradoxalement carencée en vitamines et sels minéraux. Quels sont les amis de l’intestin ? : l’eau, la vitamine " F ", les fibres végétales. Quels sont les ennemis de l’intestin ? : les graisses saturées, le beurre et les produits laitiers en général, la viande, l’alcool, le gluten et les farines raffinées en général, le sucre blanc.